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Espace perso de VANOJuly 05 Campus : la mobilisation, enfin.Un article et une photo réjouissante dans la presse locale : les Présidents des trois universités, et l’ensemble des « forces vives » de la région réunis pour obtenir que le projet de campus soit retenu. Ne boudons pas notre plaisir, même si on peut regretter que cette mobilisation ne soit visible qu’à quelques jours de la décision finale, elle est acquise. Même si on peut aussi s’étonner que la voix – pourtant parfois tonitruante – du nouveau Maire actuel de Villeneuve d’Ascq soit aussi peu entendue sur ce dossier. Une commission et une bretelle
Bel exemple de « nouvelle gouvernance », notion revendiquée avec autant de force et de convictions rue du Ballon que Place Salvatore Allende : Martine Aubry évoque le projet Grand Stade en répétant qu’une commission a été formée et qu’elle est intervenue auprès de l’Etat pour le financement de la fameuse « bretelle » qui faciliterait les accès au site. Rien de plus précis donc qu’il y a quelques semaines. Et le nouveau maire actuel de Villeneuve d'Ascq semble s’en contenter. Naguère Clémenceau disait que pour enterrer une question on créait une commission. Aujourd’hui on fait la même chose, avec juste une bretelle en plus ! Le mépris est une faute politiqueAinsi donc Bernard Dérosier annonce-t-il sans ambages (dans la Voix du Nord du 4 juillet) son choix pour les socialistes villeneuvois : « ils ne sont pas dans l’opposition ». Bien. Cela dépend donc de lui ? Si les élus socialistes du Conseil Municipal ont été consultés, n’était-ce pas à eux d’annoncer cette décision ? Les militants socialistes, eux, en tout cas, n’ont pas été ni consultés ni même informés. Mais il est vrai qu’en des temps où ils apprennent par la presse que « les socialistes du Nord » soutiennent telle ou telle contribution pour le congrès de leur parti avant même qu’ils aient pu les lire, les militants ne s’étonneront plus d’être considérés comme quantités négligeables. Quant à celles et ceux qui ont eu en charge les destinées de la ville, par le choix de ces mêmes militants et des électeurs, pendant sept ans, ils sont évidemment passés sans autre forme de procès par profits et pertes. Enfin les femmes et les hommes issus d’autres formations politiques et qui ont fait le choix du courage et de la fidélité sont eux aussi souverainement méprisées. Aux uns et aux autres, il ne reste donc plus qu’à attendre que le «nouvel ami » désigne celles et ceux pour qui il sera magnanime et dont il acceptera les hommages et pour qui il prononcera le pardon. Bernard Dérosier anticipe en quelque sorte le choix du nouveau Maire en indiquant qu’il ne serait « pas choqué que Didier Manier et Olfa Laforce entrent dans la majorité ». Faut-il rappeler que la liste au nom de laquelle l’une et l’autre sont élus au Conseil était menée par Jean-Michel Stievenard ? Et qu’elle est aussi représentée par une élue issue de l’écologie et une autre représentant le Parti Communiste ? Les uns et l’autre doivent-ils se couvrir la tête de cendres et disparaître sous terre ? On ne se souvient pas, même si « comparaison n’est pas raison » que le Président socialiste du Conseil Général ait adopté cette attitude quand il avait perdu son poste au profit de la droite. Qu’un responsable politique tienne compte des réalités, personne ne peut ni s’en étonner ni s’en offusquer. Pour autant, en ces temps où les citoyens expriment régulièrement leur peu d’appétence pour la politique et ceux qui la font vivre – et qui parfois en vivent - est-il opportun de dessiner l’avenir en termes de futurs arrangements (« on peut parler de tout avec Gérard Caudron, même des législatives » ) ? Peut-être faut-il pardonner le mépris envers les militants, et justifier le mépris envers les perdants. Le mépris envers les citoyens, lui, n’est pas excusable, parce qu’il est une faute politique majeure.
July 04 Affaire de moeurs Relevé dans le blog de la Voix du Nord "Hors bouclage" : Voici quelques jours, Bernard Derosier se trouvait à Villeneuve-d'Ascq pour célébrer les dix ans de la résidence Les Orchidées. Gérard Caudron a profité de l'occasion pour présenter à son vieux rival les nouveaux élus du conseil municipal. Avec une jubilation que l'on imagine sans peine, le maire de Villeneuve-d'Ascq égrenne les noms et les fonctions de ses amis de Rassemblement Citoyen. "Et Didier, il est adjoint à quoi ?", désigne alors Bernard Derosier, toujours soucieux de l'avenir de son ami Didier Manier. "Ah, mais il est dans l'opposition !", réplique aussi sec Gérard Caudron. " Il ne peut pas être dans l'opposition", assène alors un Bernard Derosier trop heureux de souligner que les socialistes villeneuvois sont prêts à jouer le jeu avec le vainqueur. Non seulement en lui tendant la main, mais aussi, dans un proche avenir, en participant à sa majorité. Il n 'y a plus qu'à attendre, alors ?et aussi : Au lendemain de l'échec de son poulain, Bernard Derosier, député, a écrit à Gérard Caudron, maire. Qui, lui, a carrément décroché son téléphone. Ils vont se voir après l'été, se sont-ils promis, pour discuter des dossiers villeneuvois. La guerre déclarée en deux phrases, la paix simple comme un coup de fil. C'est aussi ça, la politique. Et l'électeur, il s'y retrouve ? Quant au militant ... poser la question est y répondre ! Il n'y a guère avoir été un proche de Gérard Caudron était une tare indélébile aux yeux de Beranrd Derosier. Aucun mot n'était trop dur pour disqualifier ces hérétiques. Autre temps, autre mœurs. Tristes mœurs. Comme le note le même site à propos des fidélités successives du premier fédéral du PS : Comme disait Edgar Faure, ce n'est pas la girouette qui tourne, c'est le vent... July 02 Mauvais esprit ? Réflexion entendue en constatant le nombre de caravanes de "gens du voyage" sur la Cité Scientifique : "Tiens, cette année les mille et une" sont remplacées par un rassemblent de caravanes !" Mauvais esprit !
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